on a l'oeil, sur toi depuis un bon moment, une eternité, ensemble déjà, on est passé, fulgurant passage d'un trait l'espace, en colonie de points, lueurs, fleurs feu vivant, tu te souviens. peu de temps après c'est auprès de l'arbre que l'on s'éclaire à nouveau. tes courbes majeurs dansent encore en guerison dans mon coeur. toujours on a l'oeuil, de se retrouver, se sauver de l'illusion bulle étouffée trop sucrée, souffler, être ici, voir sortir de quelques limites chairs, l'infini fond de notre ensemble. respirer l'étoile.
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